Un parisien qui bouge
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L’hiver norvégien – Partie 3

Posté le 2 février 2012 par riouj - (0 commentaire)

Une nuit dans un aéroport n’est pas très agréable. Cependant, cette deuxième nuit en aéroport fût particulièrement calme, enfin si on fait abstraction du bruit du système d’aération qui imite très bien la nuisance sonore d’un réacteur d’avion ainsi que de la pollution lumineuse de l’éclairage. Mais ça a l’avantage d’être chauffé. Les gens commencent à arriver entre 4 et 5h du matin pour les premiers vols. L’aéroport de Tromsø ne dessert pas beaucoup de destinations et la majeure partie de la flotte aérienne est composée de petits avions régionaux. Le notre part à 6h40 et est à l’heure. Nous volerons avec la SAS à destination d’Oslo.

Le retour à l’agitation de la capitale

Oslo SentralstasjonIl neige depuis plusieurs jours voire semaines à Oslo et il fait légèrement moins froid qu’à Tromsø. Nous avons quitté la glace pour de la neige bien fraîche. Alors qu’on n’a vu aucun flocon de neige pointer le bout de son nez à Paris depuis le début de l’hiver, c’était l’occasion de se faire une petite cure de rattrapage. Les seules fois où j’ai vu de la belle poudreuse comme celle qu’on a trouvé à Oslo, c’était en montagne dans les Alpes. Sauf qu’à Oslo, il n’y a pas de haute montagne. Nous sommes donc en pleine capitale avec de la neige partout et sans que ça soit le bordel. Il faut quand même entre 30 min et 45 min pour rejoindre le centre ville depuis l’aéroport mais on a le droit à l’équivalent d’un TER en guise de train de banlieue. Tous ces paysages neigeux qui défilent, vous allez me rendre nostalgique.

Nous voilà au centre d’Oslo et comme tout bon touriste qui se respecte, direction l’office de tourisme pour essayer de choper des cartes et autres bons plans pour découvrir la ville. Au guichet, on a rencontré une hôtesse qui parlait français et qui le parlait bien ! Même si je me débrouille bien en anglais, c’est toujours plus reposant de converser avec quelqu’un dans sa langue maternelle. Ensuite, en changeant de guichet pour demander d’autres types d’informations, on est tombé sur un passionné de photos qui avait remarqué le Canon EOS 7D de mon accompagnateur. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un appareil photo très cher qui fait de très belles photos. Le summum. Donc on lui montre un peu comment fonctionne le bousin tout fiers et on apprend qu’il n’est jamais allé à Tromsø ! Donc pendant quelques minutes, les rôles se sont inversés. Ce n’est plus lui qui donnait des renseignements, mais nous. Le monde à l’envers, c’était plutôt marrant.

Hard Rock Café OsloJ’ai une petite tradition dans les grandes villes : quand je croise un Hard Rock Café, il me faut un T-Shirt pour dire fièrement « j’y étais ». On s’y est donc rendu après l’office de tourisme, profitant de la proximité. Par contre, c’est le seul T-Shirt que j’ai payé deux fois le prix par rapport à d’habitude (~40€ au lieu de 20 à Hambourg par exemple). Comme quoi, même dans les boutiques à touristes, la Norvège se révèle être un pays cher. Un petit tour sur les quais puis on a profité du tram pour s’éloigner un peu de la ville et de découvrir les parties calmes, en hauteur d’Oslo. Dès qu’on s’éloigne du centre ville, on a l’occasion de grimper sur les reliefs et d’admirer le paysage. Tout ça accessible depuis le tramway. Nous étions logés à côté du Ring 3 (un peu comme le périphérique à Paris) dans une auberge de jeunesse du réseau Hostelling International. On était au calme, un peu en dehors de l’agitation de la ville. Ce n’était pas là qu’on allait faire des rencontres. Sur le chemin de l’auberge, alors qu’on ne savait pas encore où elle se trouvait, on a rencontré une dame relativement âgée qui était émerveillée de savoir qu’on venait de Paris. C’est pas la première fois que je rencontre ce genre de situation. Alors si vous voyagez, ne soyez pas surpris. Notre capitale fait rêver le monde entier !

Une soirée mémorable

Oslo by nightAprès avoir erré dans les rues d’Oslo, on voulait voir ce que donnait une soirée. On avait repéré qu’un certain DJ Mario allait se produire au Hard Rock Café le soir même à partir de 23h. Alors qu’on rentrait sur l’auberge de jeunesse en fin d’après midi, nous nous sommes perdus dans les transports en commun. Il faut dire qu’ils ont un espèce de « Ring » comme on peut le voir à Hambourg ou Berlin par exemple, sauf que c’est un demi-ring. Il ne fait pas le tour dans les deux sens. Enfin bref, on l’a pris dans le mauvais sens et au bout de deux ou trois tentatives de trouver notre chemin, on s’est résigné à rejoindre le centre ville pour siroter quelques verres. Il devait être 20h quand on a rejoint le bar. On entre, la boutique était fermée, des gens étaient assis au bar. C’était une ambiance un peu lounge, plutôt calme. On commande un cosmopolitain et un sex on the beach. Déjà, le serveur se trompe sur ma boisson et me sert une bière. Il a compris beer au lieu de sex on the beach. Je sais que mon anglais n’est pas excellent mais la fatigue n’a pas du aider. Ensuite, je vois mon cocktail qui arrive avec deux pailles. Éclats de rire. Le serveur a cru qu’on était gay. Manque de chance pour le serveur, aucun de nous deux ne l’est. Mais c’est vrai qu’en prenant du recul, les boissons commandées, le fait que deux garçons viennent commander en même temps et surtout le fait que je paye pour l’ensemble de la commande n’a pas dû aider. En tout cas, ça fait sourire.

Oslo by nightPersonnellement, je me sentais pas trop à l’aise parce que je n’ai pas l’habitude de me ramener en soirée mal fringué. Surtout que c’était marqué « tenue correcte exigée » et que j’étais en polaire avec mes T-Shirt Hard Rock Café de Berlin et d’Hambourg. J’avais les cheveux gras, pas lavés depuis la veille au matin. Sûrement des cernes bien marquées à cause de la courte nuit qu’on venait de passer à l’aéroport. Au final, j’ai quitté la soirée relativement tôt et j’ai laissé mon ami tout seul pour qu’il profite un max. J’ai pas mis longtemps pour m’endormir à l’auberge de jeunesse. Le lendemain, j’ai appris qu’il s’était bien amusé. Il a rencontré une belle norvégienne de 4 ans de plus que lui qui lui a offert un verre. Apparemment, en Scandinavie, ce sont les femmes qui abordent et pas les hommes comme chez nous. J’avais déjà observé ce phénomène à Stockholm. Il s’est donc incrusté dans un groupe de locaux. Puis il est rentré en bus en croisant des gens plutôt alcoolisés dans la rue. C’est dommage que j’étais trop fatigué sinon je serais resté avec plaisir.

De la luge

Frognerseteren‎Des collègues où je fais mon stage d’informatique depuis près d’un an et demi étaient parti un week-end à Oslo en décembre dernier et m’avaient fortement recommandés de louer une luge. C’est ouvert le dimanche pendant une bonne partie de la journée. C’est donc parti pour aller en louer une et terminer en beauté ce magnifique voyage fort en émotions. Direction le T-Bane (métro) pour aller jusqu’au bout de la ligne 1, à la station Frognerseteren‎. Un peu plus bas se trouvent des chalets qui proposent des services de location de luge avec casque pour la somme de 125 NOK (~16€). La descente dure une bonne dizaine de minutes en allant vite. Et ça vaut vraiment le coup ! Si vous allez à Oslo l’hiver, je ne peux que vous recommander cette attraction. La piste se termine au pied d’une station de T-Bane et on peut remonter en métro pour recommencer. Pourquoi utiliser des remontées mécaniques dans le froid alors qu’il y a un métro chauffé qui fait ce qu’on lui demande ? Ils sont fort ces norvégiens !

Une course contre la montre

À peine le temps de faire 3 descentes qu’il faut revenir à l’auberge de jeunesse pour reprendre nos sacs à dos et retourner à l’aéroport pour retourner à Paris. Sauf qu’on prend du retard. La pression commence à monter. On avait prévu large pour palier à d’éventuels problèmes de temps sauf que le temps est passé plus vite que prévu, jusqu’à aller au maximum de nos prévisions voire de les dépasser. On s’est retrouvé à Oslo Sentralstasjon devant les quais à attendre le prochain train de la NSB qui allait à l’aéroport à 16h21… pour un vol à 17h25. Alors je peux vous dire que j’étais totalement paniqué à l’idée de rater l’avion. D’habitude, je suis toujours au moins 2h à l’avance mais pas cette fois-ci. On est arrivé vers 17h à la station de l’aéroport et on a commencé à sprinter. Pas besoin de repérer le chemin à prendre puisqu’on avait dormi au même endroit quelques jours avant. La borne d’enregistrement nous dit que c’est terminé et qu’il faut demander à un agent de la norwegian. Heureusement que notre billet donnait un accès direct à la porte d’embarquement, sans passer par l’enregistrement. Du coup, on a grugé toute la file de la sécurité sous prétexte qu’on était fortement en retard. Et ça a fonctionné ! De toute façon, vu comment on était paniqué et pressé, ils étaient obligé. Voilà que je laisse ma bouteille d’eau dans le sac et que mon compagnon de galère sonne aux portes de la sécurité et se fait fouiller. On arrive à passer tout ça et je prends de l’avance pour aller à la porte d’embarquement et retenir la fin de l’embarquement si possible. L’agent me dit qu’ils ferment l’embarquement dans 5 minutes. Je tourne la tête et je vois mon ami qui arrive. L’énorme soulagement ! Et pour terminer le voyage, alors que j’ai les mains pleines de mes affaires que je n’ai pas eu le temps de ranger au checkpoint de sécurité, une mère me demande gentiment si je peux porter son enfant qui savait à peine marcher jusqu’à l’avion pour aller plus vite. J’étais tellement content d’être arrivé que je ne me suis pas posé de question et je l’ai fait avec le sourire ! Dommage que la photo est ratée parce que ça aurait fait une très bonne illustration de fin de voyage.

Conclusion du voyage

Ce que j’ai retenu de ce pays en hiver, c’est qu’il y fait vraiment froid et que c’est vraiment cher. Mis à part ça, il faut avouer que ce pays est magnifique. La neige à Oslo et les montagnes avec le soleil plongeant à Tromsø font qu’on a eu le droit à des paysages spectaculaires ! La Norvège est un pays moderne et parfois américanisé, un peu comme chez nous. Concernant le comportement des gens, on a pas eu énormément d’occasion de rencontrer des norvégiens donc je ne peux pas trop vous dire comment ils sont. En tout cas, ils savent gérer le froid, ça c’est sûr ! Par contre, si je devais revenir en Norvège, ça serait sûrement en été et à la découverte des Fjords de l’est du pays entre Stavanger, Bergen voire Trondheim à mi chemin vers le nord. Si votre but est de voir des aurores boréales, sautez dans le prochain avion pour Tromsø !

Norvège
Vous trouverez l’ensemble de mes photos du voyage sur mon flickr.

Certaines photographies appartiennent à G_FVU

L’hiver norvégien – Partie 2

Posté le 1 février 2012 par riouj - (0 commentaire)

Tromsø CampingAprès une nuit très froide, nous sommes resté un peu au camping pour profiter de la réception où on pouvait commander à manger, regarder la télé et avoir du wifi pour 20 NOK (~2.60€) les 24 heures. Devant la réception se trouvaient une voiture immatriculée en Russie et surtout deux vans qui venaient de Suisse ! En se posant à l’intérieur au chaud, ces deux vans suscitaient toute notre attention. C’est à ce moment là qu’on a vu que les suisses étaient assis juste à côté de nous. En fait, ils ont pris le train jusqu’à Hambourg en Allemagne puis ils ont pris le ferry à Lubeck pour Helsinki en Finlande. Puis ils ont traversé toute la Finlande sur des routes entièrement enneigées pour arriver à destination. C’est tout simplement incroyable de voir des gens avec une telle volonté. Leur motivation était d’immortaliser les plus belles aurores boréales qu’ils pouvaient rencontrer. Leurs photos étaient magnifique.

La découverte

MontagneLors de mon voyage à Berlin pour le nouvel an, on a eu l’occasion d’expérimenter la technique qui consiste à se laisser guider par les transports en commun sans trop savoir où on va dans le but de découvrir un peu de pays. La ville de Tromsø est dotée d’un réseau de bus fiable. Malgré les routes enneigées et quasiment impraticables, ils assurent leur service. De plus, il existe un ticket de bus qui nous permet un accès illimité à l’ensemble du réseau pour 24h. Il en coûte un peu plus de 60 NOK (~8€). C’est comme ça qu’on a pu découvrir toute la partie ouest de l’île. La nuit tombante sur des paysages alternants montagnes et plan d’eau, c’est assez agréable à regarder. Soudain, au milieu de nul part, on tombe sur un terminal de bus qui se trouve juste à côté d’un centre commercial. Un centre commercial. Ça peut paraître con comme réflexion parce qu’à 60 000 habitants, heureusement qu’il y en a un, mais j’avais à l’idée que Tromsø était une ville minuscule et donc ça ne collait pas à ce que je m’étais imaginé en planifiant ce voyage. Pour information, il se situe au sud de l’aéroport. Après quelques courses et découverte des habitudes commerciales des norvégiens de Tromsø, il est temps de rentrer au camping qui se trouve relativement loin et de profiter des bus qui sont très bien chauffés. Quel bonheur de passer le pont d’un kilomètre reliant le centre à Tromsdalen sans avoir à subir le courant d’air froid au fond de la vallée et très puissant qui te glace l’ensemble du corps en quelques secondes !

La débrouille

Tromsø CampingLa Norvège est un pays très cher. Quand je dis très cher, c’est vraiment cher. Autant Paris peut être considérée comme une ville chère mais là c’est une autre dimension. Par exemple, un menu simple whopper au Burger King m’est revenu à 11,30€. Le menu maxi à 14.10€ à Mac Do. Comme nous allions dormir dans un petit chalet le soir au camping et qu’il y avait une plaque chauffante, ça aurait été dommage de ne pas manger économique. Comme deux jeunes adeptes de la mal bouffe à pas cher, on avait pris des tagliatelles et des knackis. Sauf qu’un problème de taille s’est posé : on avait de quoi faire chauffer, mais pas de casserole, de couverts, d’assiette, rien. Fort heureusement, le camping a pu nous fournir (sous caution) un sac avec des ustensiles de cuisine mais il nous manquait toujours les couverts et les assiettes. Tant pis, on a dû manger à l’arrache avec nos doigts sur une planche à couper. De plus, il n’y avait pas d’eau courante dans le petit chalet. Il fallait traverser la moitié du camping et surtout un sol glacé et très glissant pour pouvoir remplir nos deux bouteilles de 60cL d’eau et revenir. Sachant que les températures extérieures descendaient en dessous de -10°C facilement, je peux vous dire que c’était sportif. Au moins, ça fait des souvenirs ! En tout cas, j’ai passé une très bonne nuit dans ce chalet. On a même pu faire un timelapse de la nuit à travers la vitre alors qu’on était bien au chaud. On a réussi à avoir des aurores aussi.

Le dernier jour à Tromsø

Cable CarLe lendemain était déjà le jour du check out. Autrement dit, on se retrouvait à la rue dès 12h. Cela nous a pas empêché de bien profiter des derniers instants de chaleur que nous proposait ce gîte. On a même eu le temps de terminer nos 500g de pâtes et les quelques saucisses qu’il nous restaient pour avoir un maximum de forces avant de repartir pour une longue journée. Cette fois-ci, direction le Cable Car. C’est le téléphérique qui est censé donner une vue splendide sur l’ensemble de la vallée. Après une bonne heure de marche sur les routes glacées à essayer de trouver notre chemin, on se retrouve à côté d’un supermarché. On s’engouffre dedans parce que c’est chauffé et qu’on ne sait pas si le Cable Car est ouvert ou pas histoire de ne pas faire tout le chemin pour rien. Ce qui est bien en Norvège, c’est que tout le monde parle anglais. Le caissier du supermarché n’a donc pas eu de mal à nous répondre qu’il ne savait pas et que ça dépendait du vent. Tant pis, qui ne tente rien n’a rien, on y va quand même. Ce qui était bizarre, c’est qu’on n’a vu aucun téléphérique sur les câbles depuis qu’on est arrivé. Effectivement, une fois devant, c’était bien fermé à cause du vent trop fort. Le paysage en bas du Cable Car offrait un bon potentiel à photo. Hop, une photo souvenir de notre expédition au dessus du cercle polaire.

Pour le moment, on avait exploré que le sud ouest de l’île et le centre qui se situe au sud est. Vu qu’il nous restait plusieurs heures à tuer avant de repartir à Oslo, on a pris le premier bus qui nous emmenait au « Sentrum » comme disent les norvégiens puis de découvrir le coin de l’université. On s’est même perdu au nord de l’île, dans les reliefs. Au retour sur l’université, on voulait reprendre un bus qui allait vers le nord et rejoindre l’ouest. Sauf qu’on a vu un bus qui allait à Kvaløysletta (sur l’île en face de l’aéroport) donc on a sauté dedans. Cela nous a permit de découvrir les quartier résidentiels de Tromsø. Avec ça, on a eu un bon panel de paysages. Dommage qu’il fasse nuit la plupart du temps en cette période de l’année. Il n’y a pas grand chose à voir de ce côté là donc on est revenu au grand centre commercial qu’on avait repéré la veille.

KaffeIl est 18h30 et il nous reste à peu près 4h à tuer avant le dernier bus vers l’aéroport. Au pire des cas, on pouvait même faire le chemin à pied. On s’est donc posé dans un café en pleine galerie marchande. J’ai commandé un mocca à 45 NOK (~6€) et c’est parti pour shooter un timelapse en plein centre commercial. Avoir le temps de se poser comme ça, ça fait du bien quand on court toute l’année. Comme on pense aussi à nos proches, on s’est trouvé du temps pour rédiger des cartes postales. Tout d’un coup, en discutant, mon compagnon de galère a prononcé un mot déclencheur chez moi. Il s’agissait de « pouet » et ça m’a donné envie d’envoyer une carte postale à quelqu’un que je n’avais pas forcément pensé en premier lieu. C’est cette spontanéité qui me plait dans ce genre d’événements. Oui, des fois je peux paraître fou mais je sais que la personne concernée se reconnaitra dans ces mots. Ensuite, après avoir profité pendant 2 bonnes heures des chaises du café, nous avons migré au Burger King d’à côté. Il paraît que c’est le Burger King le plus au nord du monde. En tout cas, il est classe et offre même une sale avec TV. De quoi manger bien gras devant True Blood jusqu’à 23h, heure où les serveurs et serveuses commencent à tout ranger. Pour nous, c’est la fin de notre périple à Tromsø. On chope le bus pour une station jusqu’à l’aéroport où nous y passerons la nuit.

À suivre : Oslo